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peu mais pas mal, quand sur la vingtaine d'artistes exposés on ne retient que Tario Izumi: animé d'un humour coriace pour fabriquer ces scul-postures en arrêtant l'image pour en faire du mobilier, seul à avoir compris que, désormais loin de la cinémathèque, le musée ferait salon.

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La mégère

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figure obligée du monde de l'art, Jordan Wolfson (Stedelijk Museum)

studio

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Wolfang Tillmans (Tate)


Les petits formats

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de James Welling (librairie de M.Goodman)

Primo Incontro

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Stephan Breuer (Galerie Italienne)

Réveillon(s)

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En parcourant on perd moins de temps qu'en bougeant: déjà cet article et les images Kader Attia vs Kendell Geers ( Attia vs Boltanski aussi parlant).
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Je me souviens d'une vidéo montrée au MAM de la ville de Paris lors de son expo (2012), vidéo représentant un mec respirant étouffant respirant, etc... la tête dans un sac en plastique, qui m'avait (pas qu'à moi d'ailleurs) fait durement pensé au travail d'un couple d'artistes londoniens vu 3 ou 4 ans avant.
Répète-plagie-répète et de continuer à tourner en rond.
Ce qui me mène à Jean-Luc Moulène et le film de son expo visitée par la commissaire (un rien gauche) qui ne donne pas plus envie d'y aller. Oui, parce qu'on se rend bien compte de ce que c'est: il suffit d'avoir déjà vu une fois le travail d'un plasticien sur un socle et d'avoir une fois visité cette salle d'expo du Centre Pompidou pour comprendre ce qui nous attendrait si... Bon, ça va bien, on a vu, on y va pas.
D'où la déprime: quand pour promouvoir une expo on fait des photos ou un film qui justement disent à la fin "bah voilà c'est vu", on se tire aussi une balle dans le pied (comme Attia) et on picole: extrait de l'interview de Moulène (un peu long mais assez touchant) à 9:55 jusqu'à 10:35, soit 40 secondes sur la toxicité:
"Ceci dit, récemment, tu vois (il se tourne vers l'affiche de son expo au Centre) je me posais la question s'il n'y avait pas dans la pression du système de l'art quelque chose de proche de ce qui se passe avec l'alcool. C'est un milieu dans lequel si vous présentez la moindre forme de faiblesse, vous allez perdre vos amis. C'est un milieu dans lequel la crédibilité est tout le temps mise en jeu. Donc voilà, parfois j'ai l'impression qu'il faudrait se débarasser de l'art contemporain comme on se débarasserait de l'alcool."

Tartuferie

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[Soulèvements] La révolte n'est pas une expo d'art
"Depuis le 18 octobre, et jusqu'au 15 janvier 2017, avec l'expo "Soulèvements", la bourgeoisie parisienne se donne des frissons au Jeu de Paume, centre d'art institutionnel subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication ainsi que par des mécènes privés plutôt fortunés et pas tellement connus pour leurs désirs de renverser le système capitaliste (la banque Neuflize OBC et l'entreprise d'horlogerie de luxe Jaeger-LeCoultre).
Dans cette expo, il est "question de désordres sociaux, d'agitations politiques, d'insoumissions, d'insurrections, de révoltes, de révolutions, de vacarmes, d'émeutes, de bouleversements en tous genres." Rien que ça !
Le "commissaire d'exposition" Georges Didi-Huberman, philosophe et historien de l'art, n'est pas vraiment connu pour sa carrière d'agitateur. Et pour cause, ça fait bien longtemps qu'il est au chaud dans le monde de l'art et de l'élite culturelle. Il est donc bien à sa place aussi au Jeu de Paume. Mais qu'est-ce qu'il lui prend d'y parler d'émeutes et de révolutions ? Qu'est-ce qu'il a à voir avec tout ça ?
Dans La société du spectacle, Guy Debord écrivait que "le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images". En gros, le problème, c'est pas tant les images elles-mêmes (la production culturelle, de la télé jusqu'à la pub en passant par le ciné et tout le reste) que le monde qui les produit, et avec quels objectifs.
Georges Didi-Huberman, pour son expo, se justifie : "les images sont des actes et non pas seulement des objets décoratifs ou des fantasmes".
En l'occurrence, ces images, ces "actes", agencés dans un musée du coeur bourgeois de la capitale, loin de constituer des "soulèvements", nous rappellent la faculté de récupération du système capitaliste moderne (le "spectaculaire diffus", comme l'appelait Debord). On a affaire ici a quelque chose qui ressemble bien plus à un enterrement de poussées subversives diverses qu'à une incitation à la révolte et à l'insoumission.
Et les essais d'auteur-e-s (re)connu-e-s, cautions vaguement rebelles qui remplissent le catalogue de l'exposition, n'y changeront rien.
Accessoirement, la portée subversive des rappels de moments insurrectionnels à travers l'histoire est neutralisée par un élément inattendu : la présence à leurs côtés d'oeuvres d'artistes contemporains qui sont pour la plupart des représentants apolitiques bien intégrés au monde de l'art et à tout ce qu'il draine d'opportunisme, de grenouillage, de rhétorique et de postures prétentieuses [4].
L'approximation politique de l'exposition est cependant révélée dès le départ par l'image de couverture du catalogue : alors que pratiquement toutes les images "politiques" présentées font partie du spectre "de gauche", la photo de couverture est prise du côté réactionnaire puisqu'on y voit des émeutiers unionistes, favorables à la présence du pouvoir britannique en Irlande du Nord... Bonjour la confusion des genres, mais il faut croire que ce qui a compté avant tout, c'est le swag des lanceurs de pierres plus que leurs objectifs politiques. C'est d'ailleurs confirmé explicitement par Georges Didi-Huberman dans une interview à RFI : "ils sont d'une beauté extraordinaire". Ha bah dans ce cas...
Au final, les photos et documents de soulèvements révolutionnaires ne servent que d'alibis à une exposition sensationnaliste vide de sens, ou pire, dont l'objectif est l'assimilation des aspérités rebelles : dans un monde où la domination étatique et capitaliste est permanente, que signifie l'exposition d'"images révolutionnaires" au sein d'une institution bourgeoise, si ce n'est une tentative supplémentaire de détourner/ridiculiser ceux et celles qui ne veulent pas s'adapter à un monde qui ne leur correspond pas ? Cette exposition, "c'est une façon de recouvrir toute chose d'un vernis et on oublie ce qui est en dessous"
Souley, Ève & Maha



Lire aussi: L'ART CONTEMPORAIN EST-IL BOURGEOIS ? où il est justement précisé que les plasticiens sont souvent pauvres.
Mais ce qui n'est pas dit c'est que ces même artistes pauvres se comportent vis à vis des plus riches d'entre eux, comme des larbins et vis à vis des commanditaires comme des "jaunes"...

Conical Intersect

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(1975) Gordon Matta-Clark (
Goodman)(EAI)

en prendre son parti et pour son grade

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"Aujourd'hui, le marché français de haut de gamme est devenu une affaire de quelques spécialités bien précises: arts premiers, voitures de collection, bibliophilie, bande dessinée. Le mobilier classique, l'art nouveau, la peinture ancienne, la joaillerie ou l'art contemporain de prestige sont désormais l'apanage de Londres, New York ou Hong Kong... A noter enfin dans les 100 artistes nés après 1945 les plus performants en chiffre d'affaires on trouve 47 Chinois, 19 Américains, 10 Britanniques, 9 Allemands, et aucun français." Marché de l'art

sur un des bd des maréchaux

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cette nuit, Paris

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