à l'avenir 2049-2090...
Besson et son Valérian: arbitraire et malveillance des débineurs peineux.
Cara Delevingne et Dane DeHaan s'en sortent très bien et le scénario n'est pas plus basique que n'importe quel Star Wars (dont le vaisseau est d'ailleurs pompé sur celui de Valérian) ou Matrix (superbe au demeurant) récent.
Si ça commence comme Avatar à la plage, les créatures ne ressemblent pas à des schtroumphs sans bonnet, ça les rend un peu plus sexe.
La variété des xénomorphes, un vrai bonheur - dans les vernissages, j'en ai croisé de plus laid.
C'est ce qu'on apprend dans les musées, les galeries et les centres d'art: rendre les films totalement invisibles en les exposant dans des lieux éclairés par la lumière du jour, formidable: Les méga-riches achètent et font n'importe quoi .
la coupe Falconettienne (la jeanne d'arc de Dreyer) de Charlize Theron et les saccades Keantoniennes (Buster - Le Mécano de la « General ») et Eisenstienistes (Sergueï - Potemkin) font de Fury Road le plus beau film muet mais parlant, en couleur.
et c'est pas moi qu'il dit.
naïfs ou hypocrites ces signataires? Depuis la dernière grande crise d'il y a 20 ans dans le monde de l'art, les jeux sont faits, marchands et institutions n'ont alors plus trouvé d'autre choix. Alors naïfs, hypocrites ou simplement l'irrépressible envie de se démarquer de quelque chose qui commence sérieusement à pas sentir bon du tout.
Ce qui fait joli c'est de parler encore du "monde de l'art", surtout quand on lit ça dans leur texte:
"Lorsqu'on émet des doutes sur le désintéressement de tel ou tel patron (au sens de « mécène »), on se voit répondre en général que nul n'est dupe, mais qu'il n'y a pas d'alternative - c'est la fameuse TINA (There Is No Alternative). Le désengagement des États, appauvris par une crise où les mêmes grands financiers ont joué un rôle majeur, condamnerait en effet le monde de l'art et de la culture à mendier chez les très riches."
La Tina, c'est un peu la soumission à la fracture hydraulique ou bien... la mort.
Rien à voir? Les echos.fr journal éco, fait echo de la boutique Hirst "c'est bon marché quand on connaît sa côte sur le marché de l'art" nianiania, au bon marché = grave-moche et il n'y a personne.
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